le concert idéal

La musique classique en scène et en récit

Envoû­tant, Épous­tou­flant, Hors norme, une émo­tion vis­cé­rale…. Super­be­ment inter­pré­té.

Le Monde

Fon­dé en 2013 par la vio­lo­niste Marianne Piket­ty, Le Concert Idéal ima­gine le concert comme une expé­rience à vivre autant qu’à écou­ter.

Chaque créa­tion naît d’un récit. Les œuvres ne sont pas sim­ple­ment réunies dans un pro­gramme : elles dia­loguent, se répondent et com­posent une véri­table dra­ma­tur­gie musi­cale. Le réper­toire ancien ren­contre la créa­tion contem­po­raine, les siècles se rap­prochent, lais­sant appa­raître ce qui les relie pro­fon­dé­ment : nos émo­tions, nos ques­tion­ne­ments, nos élans.

Sur scène, cette dra­ma­tur­gie prend corps. La lumière, l’espace et le mou­ve­ment pro­longent l’interprétation et ouvrent d’autres che­mins d’écoute. Rien n’est ajou­té à la musique : tout part d’elle.

Ici, la musique ne s’enchaîne pas, elle raconte.

Ensemble à cordes à géo­mé­trie variable, Le Concert Idéal ras­semble des per­son­na­li­tés musi­cales aux par­cours mul­tiples, venues de la musique ancienne comme de la créa­tion contem­po­raine, de la musique de chambre comme de l’orchestre ou du spec­tacle vivant. Cette diver­si­té nour­rit une même recherche : faire entendre autre­ment les œuvres et créer avec le public une rela­tion sen­sible, immé­diate et vivante.

De Vival­di-Piaz­zol­la, d’un rivage à l’autre à Sous l’Étoile, de L’Heure Bleue, nom­mé aux Vic­toires de la Musique Clas­sique en 2021 à Sous l’étoile, de Vival­di, l’âge d’or à Polyp­tyque, Le Concert Idéal invente ain­si des formes où l’exigence musi­cale ren­contre la force du récit et de la scène.

Une musique en mouvement

Faire dia­lo­guer Bach et aujourd’hui. Jouer debout. Se dépla­cer. Écou­ter autre­ment son par­te­naire. Pen­ser la lumière comme une com­po­sante du concert. Faire entrer le public au cœur d’un récit.

Pour les musi­ciens du Concert Idéal, le mou­ve­ment n’est jamais un effet scé­nique : il trans­forme l’écoute, la pré­sence et la manière de jouer ensemble.

C’est dans cet espace, entre inter­pré­ta­tion, théâtre du son et expé­rience sen­sible, que s’invente la sin­gu­la­ri­té du Concert Idéal.

marianne piketty

Violoniste & directrice artistique

Den­si­té, fougue, vir­tuo­si­té, inté­rio­ri­té et géné­ro­si­té

De Bach à Piaz­zol­la, de la dimi­nu­tion baroque à la créa­tion contem­po­raine, Marianne Piket­ty trace un par­cours libre et trans­ver­sal, entre enga­ge­ments solistes, musique de chambre, direc­tion d’ensemble et trans­mis­sion.

For­mée au CNSM de Paris puis à la Juilliard School de New York, auprès de figures majeures telles qu’Itzhak Perl­man ou Yehu­di Menu­hin, elle s’inscrit dans une grande tra­di­tion du vio­lon qu’elle pro­longe aujourd’hui par une approche per­son­nelle et réso­lu­ment vivante.

En 2013, elle fonde Le Concert Idéal pour don­ner corps à une intui­tion qui tra­verse son par­cours : la musique porte en elle des récits et le concert peut deve­nir l’espace où ils se révèlent plei­ne­ment.

Elle déve­loppe depuis une écri­ture scé­nique où les œuvres dia­loguent, où la lumière, l’espace et le mou­ve­ment pro­longent l’interprétation, et où les réper­toires anciens et contem­po­rains peuvent se répondre libre­ment.

Pro­fes­seure au CNSMD de Lyon, elle place éga­le­ment la trans­mis­sion au cœur de son enga­ge­ment.

Inter­prète, péda­gogue et direc­trice artis­tique, Marianne Piket­ty défend une musique incar­née : une musique qui raconte, relie et conti­nue de réson­ner bien après le concert.

Entretien avec Marianne Piketty

Votre pro­jet avec Le Concert Idéal trans­forme le concert en expé­rience scé­nique. Pour­quoi ce choix ?

J’ai tou­jours res­sen­ti que la musique por­tait en elle des récits. Le concert tra­di­tion­nel ne per­met pas tou­jours de les faire émer­ger. La scène, elle, ouvre cet espace : elle pro­longe l’interprétation, elle donne corps à la musique, elle per­met de la vivre autre­ment.

Vous construi­sez chaque pro­gramme comme un par­cours. Qu’est-ce que cela change ?

Les œuvres ne sont plus jux­ta­po­sées, elles s’organisent. Elles créent une dra­ma­tur­gie. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui cir­cule entre elles, les liens invi­sibles qui appa­raissent et donnent du sens à l’ensemble.

Vous faites dia­lo­guer des œuvres de toutes les époques. Qu’est-ce qui les relie ?

Les émo­tions. Elles tra­versent les siècles. Un com­po­si­teur baroque ou contem­po­rain peut par­ler de la même chose — la perte, la joie, l’absence, l’espoir. Mon tra­vail consiste à faire entendre ces réso­nances.

Quel rôle joue la mise en scène dans votre tra­vail ?

Elle n’est pas déco­ra­tive. Elle accom­pagne la musique, elle crée un cadre d’écoute. La lumière, l’espace, le mou­ve­ment per­mettent d’ouvrir la per­cep­tion, d’entrer dans la musique de manière plus sen­sible.

Qu’aimeriez-vous que le public retienne ?

Qu’il ait vécu quelque chose. Pas seule­ment un concert, mais une expé­rience. Qu’il ait été tou­ché, peut-être sur­pris. Et que la musique conti­nue de réson­ner en lui après.

les musiciens

Violons

Altos

Violoncelles

Contrebasses

Théorbes

Clavecins

l’équipe

Équipe artistique

Direc­trice artis­tique : Marianne Piket­ty

Conseiller artis­tique : Oli­vier Fou­rés

Créa­teur lumière : Tho­mas Jac­que­mart

    Bureau du Concert Idéal

    Pré­si­dente : Béa­trice de Rey­nal

    Tré­so­rier : Pas­cal Piket­ty

    Admi­nis­tra­teur : Clé­ment Por­tal